Association Développement Ligne Ferroviaire Nancy Merrey

Association Développement Ligne Ferroviaire Nancy Merrey

VOSGES : DES USAGERS DE LA LIGNE 14 PRÊTS À SE MOBILISER

8 appréciations
Hors-ligne
VOSGES : DES USAGERS DE LA LIGNE 14 PRÊTS À SE MOBILISER
s


Les membres du C.A. de l’ADLF Nancy - Merrey alertent la Région sur le rôle essentiel de ce moyen de transport pour l’ouest vosgien.

MIRECOURT:

L’inquiétude quant à la pérennité de la ligne Nancy-Merrey concerne une réduction drastique des allers-retours en train, de six à trois trains quotidiens depuis le 2 septembre, compensée par trois allers-retours en bus.
La possibilité d’une fermeture de la ligne rôde fortement.

L’ADLF Nancy-Merrey déclenchait, samedi, un conseil d’administration destiné à une riposte à la fermeture de l’axe traversant le sud meurthe-et-mosellan, l’ouest vosgien et la Haute-Marne.

« Nous allons écrire au président de la région Grand Est, Philippe Richert, gestionnaire des lignes TER.
Dix points gravitant autour de la sécurité, l’environnement, le service public, le désenclavement… alerteront la Région de l’importance de la ligne 14.
Ce courrier sera adressé aussi aux élus », programme Fabien Malleret, membre ADLF NM.

« Des dysfonctionnements entraînent une désaffection des voyageurs.
Pour un usager qui prend le bus dans un village pour aller jusqu’à Metz, le chauffeur ne dispose que d’un terminal pour un ticket vers Nancy.
L’usager doit donc reprendre un autre billet pour Metz avec un surplus de 5 euros » , soulève Mathias Engel, secrétaire d’ADLF.

« La SNCF entretient le flou sur la remise en état de la portion Pont-Saint-Vincent - Vittel.
On parlait de 50 millions d’euros sur lesquels il faut retrancher les 19 millions d’euros réalisés cette année.
Or, la vice-présidente de la Région indiquait récemment un chiffre étonnant de 80 millions d’euros.
J’ai adressé un courrier au président Philippe Richert afin de connaître le coût réel des travaux » , s’inquiétait Hélène Colin, conseillère régionale.

Des usagers programment une action auprès des maires:

« L’attractivité de la ligne passe par un cadencement plus régulier et des délais de trajet équivalent à la voiture, des tarifs plus attractifs.
Une ligne en travaux 6 mois dans l’année ne reflète pas la fréquentation réelle » , martèle Pascal Lopez, président de l’ADLF.
A l’instar de ses collègues, il compte rencontrer les différents maires possédant un arrêt sur cet axe ferroviaire « bien évidemment avec ceux qui le désireront.
Si la menace d’une fermeture se profile, alors nous envisagerons des actions plus spectaculaires. »

E. NURDIN   Vosges Matin 19/09/2016 

Répondre
Pseudo :
Adresse e-mail:


Se souvenir de mes infos ( pseudo et e-mail ) :
Cochez la case ci-contre :

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 167 autres membres