Association Développement Ligne Ferroviaire Nancy Merrey

Association Développement Ligne Ferroviaire Nancy Merrey

 

     Soyons nombreux                         

                                                       

 

APPEL A LA MOBILISATION GENERALE !

 

NON A LA FERMETURE DE NOTRE LIGNE

FERROVIAIRE NANCY/MIRECOURT/

 

VITTEL/CONTREX/MERREY/CULMONT CHALINDREY !

 

 

 

 

MANIFESTATION A MIRECOURT : 11H30, DEVANT

 

 LE LYCEE AGRICOLE

 

LE JEUDI 8 DECEMBRE 2016

 

 

 

 

EXIGEONS DE M. RICHERT, PRESIDENT DU CONSEIL REGIONAL GRAND EST, QUE LES

 TRAINS CONTINUENT DE ROULER APRES LE 11 DECEMBRE, LE 19 DECEMBRE ET POUR DE LONGUES ANNEES ENCORE !

 C’EST LE 8 DECEMBRE 2016 QUE SE JOUE L’AVENIR DE NOTRE TRAIN ! SOYONS NOMBREUX A

 MANIFESTER POUR DEFENDRE NOS EMPLOIS, NOS LYCEES, NOS VILLES… OU LE TRAIN PASSE, LA VIE REPREND !

 

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 Compte-rendu de l'Assemblée Générale d'ADLF Nancy/Merrey du 26/11/2016 à Vézelise.

 

-Rendez-vous devant la gare pour prise de photos dès 14 heures;

 

 

 

 

-Bilan d'activité, rapport moral présenté par le Président Monsieur Pascal LOPEZ; 

 

 

Intervention de Pascal LOPEZ Président d’ADLF Nancy/Merrey 

 

 

Il nous faut reconstruire le service public ferroviaire français. Le réseau ferroviaire français, connu sous le nom de « la » SNCF, faisait par sa fiabilité et son accessibilité la fierté de notre nation. D’abandons successifs en déliquescences programmées, les politiques menées par l’État et par les dirigeants actuels de « la » SNCF l’ont rendu de moins en moins performant.

Sous les prétextes les plus divers (l’Europe, la modernité… surtout pour satisfaire aux idéologies libérales), l’unicité a volé en éclats. « La » SNCF n’est plus qu’un groupe capitalistique comme un autre comptant plusieurs centaines de filiales, plus ou moins privatisée pour nombre d’entre elles.

Le métier de « la » SNCF (et de ses cheminots) était le chemin de fer français. Aujourd’hui, il ne représente plus qu’une part de plus en plus infime des activités du groupe et semble bien être le cadet des soucis de sa direction, qui préfère investir à l’étranger ou sur la route, organiser sa propre concurrence sur le rail.

Nous sommes loin de l’esprit qui animait ceux qui allaient reconstruire la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prônant « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ».

Il n’y a plus dans ce pays de service public ferroviaire, mais un ensemble d’entreprises commerciales concurrentielles dont le seul souci est le « remplissage » qui permet le profit. Le citoyen usager (particulier ou entreprise) devient un « client » qui doit payer de plus en plus cher et se trouve le plus souvent livré à lui-même face à la complexité grandissante d’un système déshumanisé.

Que lui offre-t-on en retour ? Dans une « communication » dispendieuse, « la » SNCF nous propose des destinations où nous n’avons pas besoin d’aller, dilapide l’argent public dans des activités étrangères au ferroviaire, transforme ses gares en centres commerciaux. Derrière cette façade mensongère se cache la dure réalité. « La » SNCF néglige les voyageurs : gares fermées, arrêts sacrifiés, trains supprimés, surchargés ou en retard, voies vétustes, voitures inadaptées, correspondances non assurées… et tarifs toujours plus élevés que l’on essaie de masquer derrière les offres prétendument alléchantes du « yield management » (dont le seul objectif est de faire du remplissage).

Ni les préconisations du rapport Duron sur les Intercités, ni les atermoiements du secrétaire d’État aux Transports, ni les coups de boutoir ultralibéraux de la loi Macron ne vont améliorer cette situation. Ils ne souhaitent que livrer le bien commun de la nation durement payé depuis des décennies par nos impôts, directs et indirects, à l’encan des privatisations sauvages.

Les cheminots « de base » ont montré à maintes reprises par leurs actions revendicatives leur volonté de maintenir la « machine SNCF » sur ses rails, mais ils ne peuvent à eux seuls faire front à la désorganisation volontaire des activités ferroviaires nationales, à leur dépeçage. La nation tout entière, à laquelle appartient le chemin de fer français, doit réclamer la reconstruction d’un service public ferroviaire digne de ce nom !

Les luttes menées sur tout le territoire par de très nombreux collectifs unissent les efforts des populations, des usagers, des cheminots et des élus pour réclamer maintien et développement du service public ferroviaire. Celles-ci doivent permettre non seulement de (re)faire un état des lieux mais surtout de proposer des solutions de remédiation.

Pour répondre aux attentes quotidiennes de tous les citoyens, pour servir la relance des économies régionales et de l’économie nationale, pour mieux préserver notre environnement dans l’esprit du développement durable, il faut poser les bases nécessaires à la reconstruction du Service Public Ferroviaire.

Cette reconstruction doit reposer sur les notions fondamentales de liberté, d’égalité, de fraternité et d’unité de la nation.

Pour que la liberté d’accéder au transport ferroviaire ne soit pas entravée par la dégradation du réseau et des services, regardons comment restaurer ce réseau, comment l’améliorer, comment le mettre à la portée de tout un chacun.

Pour que l’égalité de tous à cet accès soit reconnue sur tous les territoires, prévoyons des tarifs ferroviaires accessibles à tous, égaux pour tous sur tout le territoire…

Pour que la fraternité retrouve son sens dans le partage de ce mode de transport, que la solidarité nationale ne soit pas un vain mot, faisons en sorte que personne ne soit exclu de l’accès au train…

Pour que l’unité nationale soit préservée en ne livrant pas des pans entiers de territoire à la désertification ferroviaire, prélude à la désertification économique et humaine…

Retrouvons cet élan visionnaire et cette intention stratégique, participons tous à la relance du service public ferroviaire SNCF.

 

-Interventions, débats avec les Adhérents, les Élus, les Associations, le Public;

 

Débat assez vif entre Usagers et Elus et entre Elus et Elus. Ceci a permis  de dégager un consensus en ce qui concerne la pérennité de la ligne 14.

 

La Mairie de Vittel est prête à mettre 500 000 Euros pour financer le remplacement de 3500 traverses sur le tronçon où SNCF Réseau évoque un ralentissement.

 

Nathalie Babouhot Conseillère Départementale des Vosges a annoncé une réunion de concertation autour du Préfet des Vosges et s’oppose à l’engagement des collectivités à financer les infrastructures ferroviaires(?).

 

Yves Séjourné, Maire de Mirecourt et Conseiller Régional, confirme la volonté du Conseil Régional de sauver la ligne et espère qu’une solution aboutisse dans les semaines ou les mois à venir (Jours à venir?).

 

Il propose également aux Elus locaux présents de rencontrer Philippe Richert le 8 décembre 2016 à Mirecourt.

 

Le Député Dominique Potier fait trois propositions :

-établir un pacte d’intérêt local des Communautés de Commune,

-être attentif à ne pas laisser démanteler les installations techniques (signalisation) car cela couterait bien  plus cher à remettre en place.

 

Le Président Pascal Lopez et Stéphane Busolini, Membre d'ADLF Nancy/Merrey et Cheminot précisent que la "possibilité" d’assurer les circulations ferroviaires au-delà du 18 Décembre 2016 (pour le S.A. 2017) existe, pour peu que l'on sollicite SNCF Réseau et SNCF Mobilité.

 

De nombreux Elus locaux présents lors de l’AG ont tous confirmés leur soutien et leur attachement à la ligne.

 

Le changement du ballaste entre Xeuilley et Véselize, nécessaire à la pérennisation de la ligne à 10 ans, coûterait environ 6 500 000 €.

 

Propositions:

 

-La tenue d'une réunion (COREST?) dédiée à la ligne 14 avec la participation des Services de l'Etat, de la Région Grand Est, des Elus (Maires, Présidents de Communautés de Communes, Conseillers Départementaux, Conseillers Régionaux, Députés etc...), des Usagers et d'ADLF Nancy/Merrey a fait l'unanimité.

 

-En l'absence de réponse, dans les jours suivant notre A.G., ADLF Nancy/Merrey organisera un rassemblement à Mirecourt de 11 heures à 14 heures, le 08/12/2016, lors de la venue de Monsieur Philippe RICHERT Président du Conseil Régional Grand Est.

 

-Si aucune décision n'est proposée concernant la pérennité de notre ligne ferroviaire, alors  une action de blocage de la ligne 12, entre Nancy et Luxembourg, en gare de Pont à Mousson pourrait être envisagée dès le 09/12/2016.

 

 Afficher l'image d'origine

 

-Présentation du bilan financier;

 

Notre compte courant présente un solde positif de: 1 529,16 €.

 

Le montant de notre livret sélève à: 3 447,89 €.

 

Le bilan présenté par Madame Corinne VILLEMIN a été approuvé à l'unanimité.

 

-prendre contact avec notre Trésorière pour plus de précision: 

 

lbdmco@orange.fr ou 0688375974

 

-Renouvellement annuel du Conseil d'Administration;

 

 

Le Conseil d'Administration a été reconduit dans son intégralité et le bureau sera composé comme suit:

 

 

-Président:

Monsieur Pascal LOPEZ

365, rue Victor Audinot 88500 MIRECOURT, Tel.0786467102, Profession: Retraité, Nationalité:

Française.

 

-Vice-Président:

Monsieur Fabien MALLERET

04, rue Estivant 88500 MIRECOURT, Profession : Responsable du système qualité et management des risques (Ville et CCAS de Nancy), Nationalité : Française.

 

-Secrétaire:

Monsieur Pierre-Olivier POYARD

15, rue du Saulcy, 88130 FLOREMONT, Profession : Enseignant au Lycée Agricole de Mirecourt, Nationalité : Françaiseaise.

 

-Trésorière:

 Madame Corinne VILLEMIN

123, Grande Voie, 88270 PIERREFITTE, Profession: Agent SNCF (Cheminote), Nationalité: Française.

 

 

Conseil d’Administration:

 

-Membres:

 

1. Madame Hélène COLIN

Le Pâtureaux, Bât.13, Appt.168, 88170 CHATENOIS, Profession : Attachée Parlementaire, Nationalité : Française.


2. Monsieur Raymond COLIN

05, rue de Chauveau, 54330 VEZELISE, Profession: Retraité, Nationalité: Française.

 

3.Monsieur Mathias ENGEL

85, boulevard Lefebvre 75015 PARIS, Profession: Demandeur d’emploi, Nationalité: Française.

 

4. Madame Christine LUZET

413 rue de la Prairie, 88270 VALLEROY AUX SAULES, Profession : Assistante Sociale, Nationalité : Française.

 

5. Monsieur Jean-Christophe REUTER

09, Petite Rue, 54330 VAUDEMONT, Profession : Ingénieur Territorial, Nationalité : Française.

 

6. Monsieur Francis VOGIN

 

02, rue du 11 Novembre 1918 app.103 54270 ESSEY LES NANCY, Profession: Chargé de Mission (Adjoint au Maire d’ESSEY LES NANCY), Nationalité: Française.

 

 

Vidéo du débat public à l'initiative de la Section du PCF de l'Ouest Vosgien:

 

 

La Guerre du Rail

http---www.vosgestelevision.tv-info-info-2016-11-25

 

 

 

 

 

 

 

La ville de Vittel va investir 500 000€ pour conserver les trains sur la ligne 14?

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Un investissement pour réaliser les travaux les plus urgents!



Depuis la récente annonce de la direction régionale de la SNCF actant le remplacement des trains par des bus sur la ligne 14, entre Pont-Saint-Vincent et Merrey (lire notre article ici), les défenseurs de cette ligne se mobilisent activement.

 

Joint par téléphone, Jean-Jacques Gaultier, maire de Vittel, a expliqué avoir reçu à sa demande le directeur territoriale SNCF Jacques Weill, ce lundi. 

 

Je lui ai fait part de mon opposition totale à la suppression des trains et à leur remplacement par des bus  et explique que  les bus ne peuvent être là, à mon sens, qu’à titre temporaire et transitoire, pendant une période de travaux, mais pas comme solution de remplacement.

 

Au cours de cet entretien, Jean-Jacques Gaultier a fait une proposition à Jacques Weill.  

 

La proposition porte sur la participation de la ville de Vittel à hauteur de 500 000€, pour financer les travaux les plus urgents sur cette ligne, notamment pour permettre de remettre des trains et d’autoriser à rouler à vitesse normale. 

 

En effet, le 18 octobre dernier, lors de la réunion Corest, la direction régionale annonçait la baisse de vitesse à 40km/h sur une portion de 38 kms, afin d’assurer la sécurité des circulations. 

 

Il convient évidemment d’avoir une programmation, dans le temps, des travaux, on ne peut pas tout faire tout de suite, car les travaux se comptent par dizaine de millions d’euros, ajoute Jean-Jacques Gaultier.

 

La ville de Vittel propose donc d’apporter sa pierre à l’édifice et sa participation  et s’il faut trouver 500 000€ pour financer les travaux les plus urgents, je propose que la ville de Vittel pose cette somme sur la table, conclut le premier magistrat.

 

En effet, cette somme permettra de réaliser les travaux nécessaires à la réfection posant problèmes sur la portion entre Xeuilley et Mirecourt.

 

Les infrastructures de cette partie de la voie ferrée, plus particulièrement 3 000 traverses nécessitent d’être remplacées.

 

Des travaux estimés au minimum à 450 000€, afin que les trains puissent circuler à la vitesse normale de 90 km/h.

 

Le Conseil Municipal se prononcera le 8/12 prochain.

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Comment les élus de la Région Grand Est (au COREST de Lunéville du 18  Octobre 2016) peuvent-ils  jouer la stupéfaction, en ce qui concerne la suppression des trains sur ligne 14 et incriminer la Direction de la SNCF, alors que  le Président Philippe RICHERT est un membre du Conseil de Surveillance de la SNCF et donc de son Conseil d’Administration? Il est donc bien au fait et participe à l'élaboration de la politique déclinée par la Direction  de la SNCF.

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UN RENDEZ-VOUS SE PRÉPARE AU MINISTÈRE 

DES TRANSPORTS POUR SAUVEGARDER LES 

TRAINS DE LA LIGNE 14

 

Une réunion s’est déroulée samedi afin d’organiser un rendez-vous au ministère des Transports pour sauver les trains sur la ligne 14


BULGNÉVILLE 

Une réunion de crise se déroulait hier, à 18 h, à la mairie de Bulgnéville afin de trouver une parade à l’annonce de la disparition des trains le 19 décembre (notre édition du 3 novembre 2016). 
Le Député Christian FRANQUEVILLE avait réuni un comité restreint spécialisé dans la défense des lignes ferroviaires : 
Pascal LOPEZ, 
Stéphane BUSOLINI 
et Jean-Pierre GALLET, 
respectivement membres des associations d’usagers du rail pour les lignes Nancy-Merrey (ligne 14) et Nancy - Dijon, 
ainsI que Hélène COLIN, conseillère régionale (PS). 
Au cours des échanges, le manque de lisibilité du coût des travaux nécessaires à la remise aux normes de sécurité des voies ferrées du tronçon Pont-Saint-Vincent - Mirecourt a été clairement mis en lumière. « A l’appui d’un diagnostic réalisé par des responsables de l’infrastructure SNCF réseaux, les soucis immédiats de sécurité concernent la portion Vittel - Vézelise. 
La réfection de la ligne à ce niveau se chiffre à 450 000 euros. Des travaux permettraient d’assurer une vitesse de 90 km/h » , indique Stéphane Busolini.  
"Si la circulation immédiate des trains sur la ligne Nancy-Merrey ne dépend que d’un investissement de 450 000 euros, je m’engage à les trouver rapidement ", exprime Christian FRANQUEVILLE. 
La décision d’obtenir, dans les plus brefs délais, un rendez-vous au ministère des Transports était unanime. 
« Afin de pérenniser la ligne 14, après la réfection de 450 000 euros, il faut un investissement de 6,5 millions d’euros". 
Ensuite, nous voulons connaître la destination exacte des 19 millions d’euros soi-disant investis dans le tronçon Jarville - Pont-Saint-Vincent. 
Pour finir, la réfection de la ligne Blainville-Damelevières réservée au fret, a fait l’objet d’une réhabilitation, mais avec quel financement ? » , expose le député. 

Visiblement bien déterminé, le groupe de défenseurs de la ligne 14 s’organise pour un retour rapide des trains sur l’axe Nancy-Merrey

Grilles ferroviaires et routières soumises au débat et à de possibles amendements:

Synthèse de 08 journées d’action

Dimanche 03 Avril 2016

Dimanche 10 Avril 2016

Dimanche 17 Avril 2016

Dimanche 24 Avril 2016

Dimanche 01 Mai 2016

Dimanche 08 Mai 2016

Mercredi 11 Mai 2016

Dimanche 22 Mai 2016

Pour le maintien et le développement du Service Public Ferroviaire SNCF

Sur le Sud Meurthe et Mosellan, le Saintois, le département des Vosges (l’Ouest Vosgien), le Sud

Meusien, le Sud Haut-Marnais.

http---www.humourenpj.net-pj-pub.sncf.1973.flv.html

Neufchâteau

Un rassemblement des défenseurs de la gare néocastrienne et sa ligne ferroviaire Nancy - Dijon s’est déroulé hier, dans la cour d’honneur de la mairie de Neufchâteau. L’objet de la réunion dominicale concernait l’issue favorable à une revendication des usagers du rail obtenu après sept blocages du TGV.

« A partir du 12 juin, le TGV Nancy - Toulouse effectuera 2 arrêts par jour (un dans chaque sens) à Neufchâteau. Désormais, nous allons nous pencher sur le dossier des trains régionaux et améliorer les dessertes », intervenait brièvement Elisabeth Jandot, présidente de l’Adurne (association des usagers du rail de Neufchâteau et ses environs). Ces deux arrêts s’ajoutant aux deux arrêts existants sur le TGV Metz - Nice.

La menace de la ligne LGV Rhin-Rhône

Malgré une atmosphère décontractée, chacun restait parfaitement conscient que la vigilance reste de mise. « Il nous faut aussi prendre en compte que ces TGV sur la ligne 15 sont appelés à disparaître au fur et à mesure de la montée en puissance de la ligne LGV Rhin - Rhône. Pour le Sud meurthe-et-mosellan, le Saintois, le département des Vosges, le Sud meusien, le Sud haut-marnais, il nous faut reconstruire le service public ferroviaire SNCF. Nous aurons encore besoin de nous rassembler toutes et tous », lançait Pascal Lopez, président de l’ADLF (association de défense de la ligne ferroviaire) Nancy - Merrey.

L’heure était pourtant à la célébration d’une victoire acquise de haute lutte et sept mobilisations générales pour stopper le train à grande vitesse. « Dans le cadre des discussions concernant l’aménagement du territoire, nous allons poursuivre notre réflexion sur la place du transport ferroviaire. Je remercie toutes celles et ceux qui ont participé à ces rassemblements ainsi que les collègues élus » , insistait Simon Leclerc, maire de Neufchâteau. « Chacun a apporté sa pierre à l’édifice et un sens de la solidarité extraordinaire. C’est le début d’une nouvelle page à écrire », confortait Daniel Gremillet, sénateur des Vosges.

« La bataille du rail n’est pas finie. 26 millions d’euros ont été levés pour réhabiliter la ligne 14, ça doit continuer. Nous ne voulons pas passer à côté d’une ligne Nancy-Dijon en excellent état. Et éviter d’être déshabillé par le TGV Rhin - Rhône » , concluait Christian Franqueville, député.

 

"Article d'Eric Nurdin pour Vosges Matin"

 

 

 

Réunion du Vendredi 20 Mai 2016 en Préfecture

 

 

des Vosges.

 




Participants:

 

Monsieur le Préfet,  Monsieur Jean-Pierre CAZENAVE-LACROUTS,

 

Madame la Sous-préfète de Neufchâteau, Madame Marie-Claude LAMBERT,

 

Madame Arielle GENET, Directrice DAPP Préfecture,

 

Monsieur Le Directeur Régional  SNCF Mobilité, Monsieur Jacques WEILL,

 

Monsieur le Député de la 4ème circonscription des VOSGES, Monsieur Christian FRANQUEVILLE,

 

Monsieur le Sénateur, Monsieur Daniel GREMILLET,

 

Madame Gaëlle HUGUENIN, Attachée Parlementaire de Monsieur le Sénateur, Monsieur Daniel GREMILLET,

 

Madame Anne-Marie ADAM, Conseillère Régionale Grand Est,

 

Monsieur Simon LECLERC, Maire de Neufchâteau,

 

Monsieur Alain ABEYA, Direction des Transports Région Grand Est,

 

Madame Dominique LEBESSON, Chargée de Mission aux transports Région Grand Est,

 

Madame Elisabeth JANDOT, Présidente de l'ADURNE,

 

Monsieur Pascal LOPEZ, Président d'ADLF Nancy/Merrey,

 

Monsieur Stéphane BUSOLINI, Représentant de l'ADURNE et d'ADLF Nancy/Merrey,

 

 

"Après l'intervention de Monsieur le Préfet,  Monsieur Jean-Pierre CAZENAVE-LACROUTS, Monsieur Le

 

Directeur Régional  SNCF Mobilité, Monsieur Jacques WEILL, lors de sa prise de parole, nous a annoncé

 

l'octroi des arrêts quotidiens du Train d'Equilibre du Territoire Nancy/Toulouse dans les deux sens de

 

circulation et ceci dès le 12 Juin 2016."

 

 

 

 

 Intervention de Pascal LOPEZ Président d’ADLF Nancy/Merrey à la réunion du Vendredi 20 Mai 2016 en Préfecture des Vosges.

 

L’ADURNE, ADLF Nancy/Merrey et la CGT, au travers de leur pugnacité sur ce dossier, n’ont été que les outils qui ont transformé le mécontentement des femmes et des hommes

nombreuses et nombreux à chaque rassemblement en un rapport de force crédible, serein et efficace.

 

Nous ne pouvons que remercier ces femmes et ces hommes qui se sont mobilisés dans une diversité sociale et politique.

 

Une avancée, un signe fort est donné par la Direction SNCF. Il  nous faut saluer bien entendu l’engagement de l’ensemble des élus politiques du département des Vosges et au-delà qui ont œuvré pour l’obtention de ce résultat.

 

Si nous avons pu apparaître dur(e)s à pointer les responsabilités politiques, nous pouvons vous assurer de notre profond respect de cette diversité rassemblée.

 

Pour autant, nous tenons à préciser que ce signe fort donné par la Direction SNCF n’est qu’une partie de la réponse aux besoins de transport, afin d’assurer le désenclavement de nos bassins de vie et d’emplois, de nos territoires.

 

Cette solution doit nous permettre, en lien avec les élus politiques, les chambres consulaires, les associations, les syndicats, bien entendu la Direction SNCF, dans la concertation, la démocratie, le consensus, d’aboutir à une réponse aux besoins de transport qui soit pérenne.

 

Le concept ferroviaire et notamment TGV, développé par la Direction SNCF dans une vision libérale, est une machine à générer l’exclusion des plus démunis, des plus précaires, des plus pauvres du Service Public Ferroviaire SNCF. Il nous faut aussi prendre en compte que ces TGV sur ligne 15 sont appelés à disparaître au fur et à mesure de la montée en puissance de la ligne LGV Rhin/Rhône.

 

Pour le Département des Vosges (l'Ouest Vosgien), le Sud Meurthe et Mosellan, le Saintois,  le Sud Meusien, le Sud Haut-Marnais, il nous faut reconstruire le Service Public Ferroviaire  SNCF et à cet effet, nous aurons encore besoin de nous rassembler toutes et tous!

 

Efficacité économique et sociale, aménagement du territoire, cohésion sociale et territoriale, égalité d’accès et de traitement du citoyen, péréquation tarifaire.

 

Remettons ce train-là en marche !

 

 

 

 

 

 

 bulletin-d--adh--sion-ADLF.doc

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite à la conférence de presse organisée en gare de Neufchâteau à 16 heures ce Mercredi 18 Mai 2016 par Monsieur le Député Christian FRANQUEVILLE,  Monsieur le Sénateur Daniel GREMILLET et Monsieur le Maire de Neufchâteau Simon LECLERC, en la présence de l’ADURNE, l’ADLF Nancy/Merrey et de la CGT, nous avons pris connaissance d’une lettre du Secrétaire d’Etat chargé des transports, de la mer et de la pêche, Monsieur Alain VIDALIES à l’attention de Monsieur Guillaume PEPY Président de SNCF Mobilités.

 

"Au regard de son contenu, la décision a été prise de participer à la réunion du Vendredi 20 Mai 2016 à 09 heures 30, en Préfecture des Vosges -01, place Foch- 88000 EPINAL."

 

 

 

ADLF Nancy/Merrey participera à cette réunion !

 Manifestation en gare de Neufchâteau pour l'arrêt d'un deuxième TGV

 

 Courrier de la préfecture, réponse d'ADLF Nancy/Merrey!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Plaidoyer pour le train du XXIe siècle

Samedi 30 Avril 2016, Convergence nationale rail a tenu ses assises nationales du ferroviaire public.

Une journée de débats et d’échanges pour sauvegarder et développer le service public ferroviaire.

 Intervention de Pascal LOPEZ Président d’ADLF Nancy/Merrey au rassemblement du 08 Mai 2016 à 15h30 en gare de Neufchâteau  devant 270 Personnes rassemblées!

 

L’argent du Service Public Ferroviaire SNCF dilapidé  au détriment de l’aménagement du territoire, des populations, des Usagers, des Cheminots.

 

-La Direction de la SNCF  (sous couvert de son Conseil d’Administration qui est une entité politique dans laquelle évoluent plusieurs sensibilités) a perçu 400 millions d’euros d’argent public au titre du CICE avec pour conséquence une dégradation continue du Service Public.

Mais qu’ont-ils fait de l’argent?

 

 

-La Direction de la SNCF a acheté OHL, plateforme logistique aux Etats- Unis, pour 717 millions d’euros et ATE, principal opérateur de bus en Australie, pour 113 millions d’euros.

Quelle plus-value pour les Usagers du Service Public Ferroviaire SNCF?

Pas un centime ne rentre dans les caisses.

 

 

-La Direction SNCF a injecté 246 millions d’euros dans EUROSTAR et 33 millions d’euros dans THALIS? Pour le profit de qui?

 

 

-La Direction SNCF a déjà perdu 29,3 millions d’euros dans sa prise de participation des trains de banlieue à Boston ceci via sa filiale  KEOLIS?

 

 

-La Direction SNCF, après avoir abandonné le siège de mouchotte qui lui coûte encore 7 millions d’euros de location pendant 12 ans, s’est installée au siège de Saint Denis pour 8 millions d’euros par an?

 

 

-La Direction SNCF réinjecte 110 millions d’euros dans OUIBUS et renfloue tous les ans cette filiale qui rentre directement en concurrence avec le train?

 

 

-La Direction SNCF (SNCF Réseau) en 2010, pour un chiffre d’affaire de 04 milliards 637 millions d’euros,  a investi 04 milliards 102 millions d’euros en bourse et cerise sur le gâteau, il manquait 01 milliard 500 millions d’euros pour assurer pleinement la maintenance du réseau ferré?

 

 

-A cela vient s’ajouter un budget astronomique, dépensé dans la communication,  dénoncé par la cour des comptes, ainsi que les scandales financiers IBM, BTP dévoilés par la presse.

Alors oui, l’argent existe pour développer le Service Public Ferroviaire SNCF.

 

Assujettir les arrêts des trains Nancy/Toulouse et Toulouse/Nancy, en gare de Neufchâteau, à une obligation de résultats, relève du peu de sérieux de la Direction SNCF.

 

Ces arrêts s’inscrivent, avant tout, dans le nécessaire désenclavement de nos territoires, de nos bassins de vie et d’emplois.

 

Il faut que le Gouvernement, le Patronat, la Direction SNCF, la Région Grand Est (dont le Président Philippe RICHERT est un membre du Conseil de Surveillance de la SNCF et donc

 de son Conseil d’Administration) répondent aux exigences que nous portons!

 

Sur Neufchâteau :

 

- le maintien et développement des trains d’équilibre du territoire,

 

- le maintien des arrêts TGV dans la cohérence,

 

- la redéfinition d’une offre TER étoffée (cadencement) entre Neufchâteau et Nancy par trains et entre Neufchâteau, Mirecourt et Epinal par bus faisant correspondances avec les  trains d’équilibre du territoire.

 

Sur l’axe Nancy/Mirecourt/Vittel/Contrexeville/Culmont Chalindrey :

 

-l’accomplissement des nécessaires travaux d’investissements (TX renouvellement, voie, ballast), ceci entre Jarville et Vittel,

 

-la mise en place d’un cadencement (trains directs, semi-directs et omnibus) qui soit une véritable réponse aux besoins de transport, à l’aménagement du territoire,

 

-la mise en place de l’intermodalité qui fait cruellement défaut,

 

-la réhabilitation des relations interrégionales Nancy /Mirecourt/Culmont Chalindrey,

 

-la réhabilitation des haltes et gares ferroviaires supprimées pour le Service Annuel 2014.

Toutes ces mesures de bon sens s’inscrivent pleinement dans la définition du Service Public Ferroviaire SNCF (qu’une majorité de Français affectionne) sur le département des Vosges (l’Ouest Vosgien), le Sud Meurthe et Mosellan, le Saintois, le Sud Meusien, le Sud Haut-Marnais:

 

Efficacité économique et sociale, aménagement du territoire, cohésion sociale et territoriale, égalité d’accès et de traitement du citoyen, péréquation tarifaire.

 

Vous l’avez compris, nous serons vigilants, nous ne lâcherons rien !

 

 

 

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Intervention de Pascal LOPEZ Président d’ADLF Nancy/Merrey au rassemblement du 01 Mai 2016 à 15h30 en gare de Neufchâteau

 

Il nous faut reconstruire le service public ferroviaire français. Le réseau ferroviaire français, connu sous le nom de « la » SNCF, faisait par sa fiabilité et son accessibilité la fierté de notre nation. D’abandons successifs en déliquescences programmées, les politiques menées par l’État et par les dirigeants actuels de « la » SNCF l’ont rendu de moins en moins performant.

Sous les prétextes les plus divers (l’Europe, la modernité… surtout pour satisfaire aux idéologies libérales), l’unicité a volé en éclats. « La » SNCF n’est plus qu’un groupe capitalistique comme un autre comptant plusieurs centaines de filiales, plus ou moins privatisée pour nombre d’entre elles.

Le métier de « la » SNCF (et de ses cheminots) était le chemin de fer français. Aujourd’hui, il ne représente plus qu’une part de plus en plus infime des activités du groupe et semble bien être le cadet des soucis de sa direction, qui préfère investir à l’étranger ou sur la route, organiser sa propre concurrence sur le rail.

Nous sommes loin de l’esprit qui animait ceux qui allaient reconstruire la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, prônant « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ».

Il n’y a plus dans ce pays de service public ferroviaire, mais un ensemble d’entreprises commerciales concurrentielles dont le seul souci est le « remplissage » qui permet le profit. Le citoyen usager (particulier ou entreprise) devient un « client » qui doit payer de plus en plus cher et se trouve le plus souvent livré à lui-même face à la complexité grandissante d’un système déshumanisé.

Que lui offre-t-on en retour ? Dans une « communication » dispendieuse, « la » SNCF nous propose des destinations où nous n’avons pas besoin d’aller, dilapide l’argent public dans des activités étrangères au ferroviaire, transforme ses gares en centres commerciaux. Derrière cette façade mensongère se cache la dure réalité. « La » SNCF néglige les voyageurs : gares fermées, arrêts sacrifiés, trains supprimés, surchargés ou en retard, voies vétustes, voitures inadaptées, correspondances non assurées… et tarifs toujours plus élevés que l’on essaie de masquer derrière les offres prétendument alléchantes du « yield management » (dont le seul objectif est de faire du remplissage).

Ni les préconisations du rapport Duron sur les Intercités, ni les atermoiements du secrétaire d’État aux Transports, ni les coups de boutoir ultralibéraux de la loi Macron ne vont améliorer cette situation. Ils ne souhaitent que livrer le bien commun de la nation durement payé depuis des décennies par nos impôts, directs et indirects, à l’encan des privatisations sauvages.

Les cheminots « de base » ont montré à maintes reprises par leurs actions revendicatives leur volonté de maintenir la « machine SNCF » sur ses rails, mais ils ne peuvent à eux seuls faire front à la désorganisation volontaire des activités ferroviaires nationales, à leur dépeçage. La nation tout entière, à laquelle appartient le chemin de fer français, doit réclamer la reconstruction d’un service public ferroviaire digne de ce nom !

Les luttes menées sur tout le territoire par de très nombreux collectifs unissent les efforts des populations, des usagers, des cheminots et des élus pour réclamer maintien et développement du service public ferroviaire. Celles-ci doivent permettre non seulement de (re)faire un état des lieux mais surtout de proposer des solutions de remédiation.

Pour répondre aux attentes quotidiennes de tous les citoyens, pour servir la relance des économies régionales et de l’économie nationale, pour mieux préserver notre environnement dans l’esprit du développement durable, il faut poser les bases nécessaires à la reconstruction du Service Public Ferroviaire.

Cette reconstruction doit reposer sur les notions fondamentales de liberté, d’égalité, de fraternité et d’unité de la nation.

Pour que la liberté d’accéder au transport ferroviaire ne soit pas entravée par la dégradation du réseau et des services, regardons comment restaurer ce réseau, comment l’améliorer, comment le mettre à la portée de tout un chacun.

Pour que l’égalité de tous à cet accès soit reconnue sur tous les territoires, prévoyons des tarifs ferroviaires accessibles à tous, égaux pour tous sur tout le territoire…

Pour que la fraternité retrouve son sens dans le partage de ce mode de transport, que la solidarité nationale ne soit pas un vain mot, faisons en sorte que personne ne soit exclu de l’accès au train…

Pour que l’unité nationale soit préservée en ne livrant pas des pans entiers de territoire à la désertification ferroviaire, prélude à la désertification économique et humaine…

Retrouvons cet élan visionnaire et cette intention stratégique, participons tous à la relance du service public ferroviaire SNCF.

 

 

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